Philosophes Chymiques - 3 -
150 Scholies (XIXe siècle)
(texte intégral)
001 Tout était eau dès le principe : l’Univers et
tout ce qu’il renferme est sorti des eaux.
002 L’Eau est un composé de divers principes ; si cela
n’était pas, elle n’éprouverait pas de fermentation ni de
putréfaction.
003 L’Eau fermentée, pourrie et desséchée forme un
limon que l’on peut appeler Eau sèche.
004 Ce limon, cette Eau sèche, c’est l’argile dont le
colosse du monde a été formé.
005 L’Argile est une Terre onctueuse, grise et pesante
dont on fait la brique.
006 L’alcalescence et non la graisse forme son
onctuosité, et la rend savonneuse.
007 C’est ce qui la rend miscible avec les corps gras,
mais non de façon intime : à la moindre chaleur, la graisse se
sépare.
008 L’Argile n’est donc pas formellement un alcali ;
mais il a une qualité voisine de sa nature. Il tient
l’intermédiaire.
009 Il passe souvent à l’état de craie ou de chaux,
mais imparfaitement, il conserve en plus ou moins grande partie sa forme
première.
010 Les terres jaunes, rouges, vertes, etc., sont de
cette Nature, mais avec addition de Teinture minérale.
011 Cette teinture est produite, par mutation, d’une
partie de la terre première, en vitriol de la nature du fer ou du
cuivre.
012 La double action de l’Esprit aérien et de l’esprit
minéral, opèrent ces diverses mutations.
013 L’Esprit Astral, aérien et universel introduit dans
ce sujet, suivant sa pureté, lui donne une forme plus ou moins
noble.
014 La pierre, le marbre, les sels, les Cristaux et les
Minéraux tirent leur origine de cette terre.
015 L’Argile est la matrice naturelle et première du
monde entier ; l’Esprit astral en est la semence.
016 L’Esprit astral est sans équivoque la lumière du
Soleil et des astres dont l’air et les cieux sont remplis.
017 Dans notre système terrestre, le Soleil est le père
de cet esprit, la Lune en est la mère.
018 La Lune est dite la mère de l’Esprit astral, parce
que sa lumière vivifique tire sa source du Soleil.
019 Cependant tous les astres y joignant leur lumière,
son véritable nom est l’Esprit universel.
020 Il faut que cet esprit qui est un feu, soit dissout
par un autre feu, et devienne Eau.
021 On recueille cet Esprit dans la grande mer des
sages qui est l’air, par le moyen d’un acier magique qui est d’une même
nature.
022 Le feu central renfermé dans tous les corps est un
acier magique.
023 Ce mot magique vous fait voir que ce n’est point un
véritable acier, mais qu’on ne l’appelle ainsi que par
comparaison.
024 Tout les corps qui ont vie attirent l’air pour leur
nourriture. Le règne animal est celui où cette attraction se fait le
plus visiblement.
025 Aussitôt que l’esprit astral est attiré, il est
réduit en eau dont les sages font leur feu secret.
026 Quoique tous les temps soient propres à cette
attraction, le printemps est la saison la plus convenable, ensuite
l’automne.
027 A ces deux époques, la nature se régénère, et l’air
est plus chargé de cet esprit vital.
028 La Lune étant la mère de cet esprit, ce n’est que
quand elle luit qu’elle nous le donne.
029 Par conséquent, plus sa lumière est grande, plus
cet esprit est abondant.
030 La terre est ronde, et son mouvement est d’occident
en orient.
031 L’esprit repoussé vers les Pôles par ce mouvement,
et ne trouvant son repos que vers le Nord, il s’y réfugie.
032 Le Nord étant sa patrie, c’est dans cette région de
l’atmosphère qu’on doit en faire la récolte.
033 Aussitôt que le Soleil paraît sur l’horizon, il
chasse l’esprit, il faut cesser le travail.
034 Esaü vendit à Jacob son droit d’aînesse pour un
plat de lentilles ; il faut diviser ainsi sa terre.
035 Il faut faire pleuvoir sur cette terre la rosée du
ciel, c’est-à-dire l’esprit, et qu’elle en soit imbibée.
036 Que la terre ne soit ni trop abreuvée, ni pas
assez, mais qu’elle demeure mouillée.
037 Ce que la terre peut contenir d’humidité, est le
poids de nature. La terre qui contient est le vase.
038 Il ne faut rendre l’eau à la terre qu’après sa
parfaite dessication.
039 Mouiller et dessécher composent le jour
naturel.
040 Chaque humectation est appelée cohobation, et
chaque dessication distillation.
041 À chaque imbibition, le feu central retient du feu
secret la portion spirituelle, le flegme se dissipe entièrement.
042 Ou plutôt l’acide et l’alcali se conjoignent pour
ne plus se séparer, à cause de la conformité de leur nature.
043 Tant que l’alcali domine, dure la sécheresse : mais
l’acide prédominant à son tour fait régner l’humidité.
044 La prédominance de l’acide entraîne la dissolution
du corps, et amène la fermentation.
045 Cette fermentation n’est qu’un combat entre l’acide
et l’alcali pendant lequel ils se tuent l’un l’autre.
046 L’acide a pourtant surmonté le fixe puisqu’il l’a
amené à dissolution ; mais le fixe a aussi vaincu l’esprit volatil, qui
demeure sans action.
047 De l’acide et de l’alcali réunis se forme une
nature androgyne ou hermaphrodite.
048 La fermentation achevée, la Putréfaction vient à la
suite, et met le Sceau au premier travail.
049 Il y eut 50 Néréides ou déesses de l’humidité, 50
filles de Danaüs, qui épousèrent les 50 fils d’Aegyptus.
050 Il faut 50 ablutions de l’esprit sur la terre, ou
50 mariages de l’acide et de l’alcali, du ciel avec la terre, pour
obtenir la dissolution.
051 L’alcali faisant fonction de femelle, surmonte 49
fois son mâle qui est l’esprit ; mais, à la 50e les forces venant à lui
manquer, il demeure conjoint.
052 On cesse les ablutions aussitôt que la fermentation
se présente. On compare ce feu au bain-Marie.
053 La chaleur augmentant dans la putréfaction est
comparée à celle du fumier.
054 Ce n’est que dans la putréfaction que la
conjonction est opérée. Les principes renfermés dans une seule substance
ne peuvent plus être séparés, et c’est ce qu’on appelle Sceau
Hermétique.
055 Du charbon qui est noir on fait de la cendre grise,
et de cette cendre on tire un sel par la continuation du feu.
056 Le corps noirci par la putréfaction devient gris et
est comparé aux cendres, ensuite blanc et est le vrai sel de nature où
le salpêtre des sages, c’est-à-dire le sel de leur pierre.
057 Les sages comparent encore leur matière au savon,
parce que, indépendamment de ses propriétés particulières, elle est,
comme le savon, composée d’un alcali auquel la graisse du soufre est
jointe.
058 Dans la cendre, disent les sages, est renfermé le
diadème de notre jeune roi ; dans la terre restante, après l’extraction
du sel, est le soufre.
059 Le soufre se manifeste dans cette terre par sa
coction avec notre esprit ou feu secret.
060 Les philosophes appellent feu externe
l’administration de l’esprit au corps, de l’acide à l’Alcali, ou
l’excitation produite entre le Sel et l’humide.
061 Geber définit la sublimation : l’élévation par le
feu d’une chose sèche, avec adhérence au vaisseau, pour exprimer que la
putréfaction et exaltation de la substance, le feu, la chose sèche, et
le vase sont ensemble une même chose.
062 Le sel des sages a besoin d’être exalté pour
devenir leur mercure. Ils comptent 9 sublimations.
063 Les sublimations se font comme le premier travail,
par l’administration du feu externe.
064 Le mercure doit être fait par le Mercure,
c’est-à-dire que le feu doit être de la même substance que le corps
soumis au travail.
065 Pour que cela soit ainsi, il faut dissoudre dans
l’esprit une partie du sel pour les Imbibitions.
066 À cet effet on fait, à chaque sublimation, deux
parts de son Sel ; l’une demeure sèche, et on dissout l’autre pour
imbiber.
067 Il se fait ainsi une nouvelle dissolution,
fermentation et putréfaction, d’autant plus prompte que le sel est plus
élevé en dignité.
068 Ces sublimations que Philalèthe nomme ses aigles,
ne peuvent outrepasser le nombre de neuf.
069 À chaque sublimation du Sel de nature ou mercure,
il se sépare toujours, au moyen de la dissolution, un peu de terre qu’il
faut réunir à la première.
070 Ce sont toutes ces terres réunies que l’on met avec
notre esprit, pour avoir le soufre.
071 Dans cette coction, il n’y a ni dissolution, ni
fermentation, ni putréfaction à attendre, le corps ne fait que rougir de
plus en plus et arrive à une couleur brune, qui est la dernière.
072 Pour avoir cette teinture couleur de sang qui est
l’or solaire, ou le vinaigre très aigre, ou esprit de vin de R. Lulle
etc., il faut verser dessus la terre rouge, le Mercure philosophique à
hauteur de deux ou trois doigts ; alors elle se sépare doucement et
surnage le mercure comme une quintessence.
073 Lorsqu’on dissout avec l’esprit astral le sel, qui
est le mercure, il faut mettre la dissolution dans un lieu frais ; le
mercure se rassemble alors à la superficie de l’esprit sous forme de
crème, mais c’est un sel, ou une eau sèche qui, bien que liquide, ne
mouille pas les mains.
074 Il reste dans l’esprit deux sortes de sels autres
que le mercure : savoir un sel nitreux et un sel fixe.
075 En faisant subir à ces sels le travail des aigles,
et les travaillant l’un par l’autre, ils arrivent tous deux à une forme
parfaite mercurielle.
076 Il y a deux voies pour avoir le soufre ; la voie
humide, et la voie sèche.
077 La voie humide est celle que je viens d’enseigner.
C’est la plus longue, mais la plus noble, à cause des difficultés
vaincues.
078 La voie sèche, telle que Flamel et B. Trévisan l’on
suivie, mène au même but, quoique particulière.
079 Elle consiste à séparer la teinture de l’or commun,
avec le mercure du 7e aigle.
080 On gagne ainsi sur le temps deux sublimations du
mercure, et la coction entière de la terre des aigles.
081 Quand on a procédé par la voie humide, il faut
rejeter la terre qui reste après l’extraction de la Teinture. C’est une
terre damnée et dommageable.
082 Quelle que soit la voie que vous suiviez, il faut
procéder au mariage du Soufre et du Mercure.
083 Ce sont de Nouveaux Cieux et une Nouvelle Terre que
vous allez marier ensemble, et qui produiront une nouvelle Jérusalem
avec un roi très puissant.
084 Prenez une partie de votre Soufre ou Teinture,
laissez-la sécher et il s’en formera une terre très douce et agréable au
toucher, d’un rouge brun.
085 Faites avec le Mercure vos imbibitions, comme à la
première opération, en suivant le poids de Nature.
086 Après 40 imbibitions, qui sont réputées 40 jours,
le corps se dissoudra, fermentera et pourrira.
087 Ce sont ces deux Teintures, l’une rouge l’autre
blanche, que le Petit Paysan nomme ses deux fleurs et que d’autres ont
appelées Grande et Petite Lunaire.
088 Il faut amener cette teinture rouge à la blancheur
par imbibitions avec le mercure.
089 Ces imbibitions doivent être faites de manière que
la terre demeure ferme, quoique mouillée.
090 La Science demeure dans les principes ; mais l’art
consiste à savoir dissoudre et pourrir.
091 Celui-là est passé maître qui a atteint le degré de
putréfaction, car quoique ce soit le plus bas de l’Œuvre, il est réputé
le plus élevé à cause des difficultés qu’il présente pour y
arriver.
092 Le principal pas est fait pour arriver à la
blancheur, qui est une médecine souveraine contre toute sorte de
maux.
093 Ce n’est pas qu’il ne reste quelques difficultés à
vaincre, mais elles ne sont pas insurmontables.
094 On n’arrive pas de suite à la blancheur, il faut
auparavant dissoudre et noircir.
095 Il faut que ce soit une dissolution radicale, et
que le corps soit réduit en ses plus menues parties, bien qu’il ne soit
pas semblable à de l’eau fluviale ou semblable.
096 C’est à tort que quelques philosophes ont parlé de
noircir le blanc, car quoique la blancheur sorte de la noirceur, c’est
néanmoins le rouge que l’on a blanchi et le même par conséquent que l’on
a noirci.
097 Au surplus cette noirceur est un voile ténébreux,
qui couvre la blancheur aussi bien que la rougeur.
098 On appelle la dissolution le Sceau de Mercure, le
bain Marie, le bain du Roi. Quant à la putréfaction dont la noirceur est
le symbole, c’est le fumier de bouc ou de cheval, et le Sceau de
Saturne.
099 La dissolution est prise par les uns pour la
première matière des sages, et la putréfaction par les autres, eu égard
à la réunion essentielle et inséparable des deux substances.
100 Quoi qu’il en soit, la dissolution est proprement
le chaos des sages, dans lequel le Ciel et la Terre sont renfermés, et
la putréfaction est leur principale matière.
101 Ce n’est qu’au bout de 40 imbibitions que le rouge
se dissout, fermente et pourrit.
102 On appelle Tête de Corbeau, Saturne ou Plomb des
philosophes cette première noirceur.
103 Comme au premier travail on cesse d’administrer le
feu externe lorsque la dissolution est entière.
104 La matière se conduit par son propre feu jusqu’au
cercle de la blancheur qui est la lune des philosophes, Diane, Latone ou
le Laton blanchi.
105 La blancheur commence par un cercle capillaire qui
s’étend de jour en jour jusqu’au centre ; mais avant d’arriver à la
blancheur, la matière passe du noir au gris, qui est la couleur
intermédiaire et qu’on nomme le feu de cendre, et le sceau de
Jupiter.
106 Le passage du gris au blanc est marqué par
l’apparition de plusieurs couleurs, parmi lesquelles domine la verte :
ce qui a fait donner à la blancheur le nom de Lion vert.
107 Les sages nomment ces couleurs Iris, ou Queue de
Paon.
108 On compare ce travail jusqu’à la blancheur, au feu
de Réverbère.
109 La blancheur, que nous avons dit être le règne de
la Lune, n’est qu’une demi-génération. Les sages l’appellent terre
feuillée pour deux raisons principales.
110 Une, c’est que quand on la regarde de près, elle
ressemble à des feuilles de Talc brillant.
111 Second, c’est que la putréfaction, où elle vient de
passer, est le symbole de l’hiver pendant lequel la terre est couverte
de feuilles, dont une nouvelle terre se forme au printemps, laquelle
terre est appelée terre des feuilles.
112 La matière ne pouvant aller plus loin par son
propre feu, il faut recommencer le feu externe.
113 Pour se préparer d’avance à la multiplication, il
faut séparer en deux la matière.
114 On en met une part de côté, et on conduit l’autre à
la rougeur, en continuant le travail.
115 On reprend donc ici le travail des imbibitions avec
le mercure, observant les poids de Nature.
116 Il faut, comme la première fois, que la terre
demeure entière au fond du vaisseau.
117 La matière perd peu à peu sa blancheur et arrive à
une couleur verte que l’on compare au vitriol, et que l’on appelle le
Sceau de Vénus.
118 Par la continuité du feu, elle acquiert une couleur
jaune safranée qui est le Sceau de Mars.
119 La matière ne pouvant pas, par le même degré de
feu, acquérir une plus grande rougeur, il faut l’augmenter.
120 On augmente le feu en imbibant le corps avec le
Mercure rouge mis en réserve.
121 On continue de cette manière jusqu’à ce que la
matière ait acquis un Rouge brun.
122 Avant d’arriver à cette rougeur foncée, elle passe
à une belle couleur de pourpre.
123 La matière arrivée au rouge brun très foncé, est le
vrai Or ou fluide des sages, leur Soleil, leur médecine
universelle.
124 Sauf les multiplications, il n’y a plus de
difficultés à vaincre.
125 On possède deux médecines ; l’une blanche et
l’autre rouge, pour guérir toute maladie.
126 Ces deux médecines ne sont pas seulement utiles aux
hommes, mais aux végétaux et aux minéraux.
127 Un arbre presque mort arrosé d’eau dans laquelle
sera dissous un seul grain pesant de cette médecine, reprendra vie,
fleurira, et fructifiera.
128 On fait avec cette médecine une infinité de
merveilles au-dessus du pouvoir naturel.
129 Si vous projetez un grain de la médecine blanche
sur dix de bon argent, le tout sera médecine, dont un grain en
transmutera 100 de métaux imparfaits, en argent meilleur que celui des
mines.
130 Un grain de médecine rouge projeté sur de bon or en
fusion, fera de l’or dans la même proportion.
131 Pour faire des perles plus grosses et plus belles
que les naturelles, on n’a besoin que d’en dissoudre avec le mercure et
de les mouler ensuite.
132 On augmente de même manière le poids et la beauté
du diamant et des pierres précieuses.
133 On fait des rubis artificiels, bien plus éclatants
que les naturels, par addition de teinture rouge.
134 Mais il n’y a que Dieu seul qui puisse rappeler les
corps de la mort à la vie.
135 La teinture rouge est le septième et le dernier
Sceau d’Hermès qui appartient au Soleil.
136 On procède à la multiplication avec des parents
d’un même sang.
137 On appelle parent d’un même sang les teintures
blanches et rouge d’une même opération.
138 Le mercure qui n’a pas été accouplé avec la
teinture rouge, n’est pas propre à multiplier.
139 Les médecines blanche et rouge du 1er degré sont
parents d’un même sang, et peuvent multiplier.
140 C’est dans cette intention qu’on sépare les
médecines en deux, dans les cercles de la blancheur et de la
rougeur.
141 On procède à la première multiplication en prenant
une part de teinture rouge qu’on dissout avec la blanche mise en
réserve.
142 Il faut auparavant dissoudre la blanche avec le
mercure pour procéder aux imbibitions.
143 On recommence alors le premier travail avec les
mêmes conditions et observant le poids de Nature.
144 Le pur séparé de l’impur abrège chaque fois de
moitié le temps de l’opération.
145 La projection de cette seconde médecine se fait sur
100 d’argent ou d’or, comme ferment, et ensuite sur mille des métaux
imparfaits.
146 Le poids et la vertu de la médecine augmentant de
dix à chaque multiplication, une once, de la neuvième, transmutera un
million en très pur métal d’or ou d’argent.
147 La vertu de cette médecine est si grande qu’elle
peut en un instant changer de face toute la Nature sublunaire.
148 C’est pour que les méchants n’en approchent pas que
les sages la tiennent si cachée.
149 Passé la neuvième multiplication la médecine ne
peut plus être contenue ; elle flue à travers le verre, comme l’huile à
travers le papier.
150 L’Œuvre entier s’achève en 150 jours, excepté les
multiplications qui peuvent conduire à deux cents.
